Entreprendre

Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 15:39

Hé non, c'est bien trop tôt.

 

Alors pourquoi avoir ouvert? me direz-vous.

 

C'est que je n'ai pas eu trop le choix. Mon prestataire Powerboutique s'est occupé d'enregistrer le sitemap du site auprès de Google afin que je sois indexé d'ici trois semaines. Mais pour ce faire, ils m'ont conseillé d'ouvrir le site, sinon Google risquait de le refuser.

 

Bref, je n'ai pas eu techniquement le choix dirons-nous.

 

Alors le site est encore en chantier pour deux raisons:

 

- d'une part, il manque un moyen de paiement, celui que va me fournir la banque d'ici deux semaines si tout va bien. En attendant, on peut payer par paypal ou chèque.

 

- d'autre part, j'ai reçu très peu de produit et n'ai donc pas pu en mettre beaucoup en ligne...ce qui ne fait pas très sérieux pour un spécialiste de la chaussure d'intérieur.

 

Mais bon, maintenant vous êtes au courant alors vous serez indulgents.

 

Je profite de cette tribune pour signaler deux pages de mon site dont je souhaiterais être fier, mais je ne suis pas certain d'en avoir le droit.

 

Il s'agit de cette page consacrée aux chaussons Erel pour les enfants et de celle-ci, consacrée aux babouches, incontournables pour un site dédié à la chaussures d'intérieur.

 

En ce qui concerne les chaussons Erel, ils sont fabriqués en France et j'e veux promouvoir ce type de produit. Outre, l'aspect socialement et environnementalement responsable, ce sont d'excellents produits dont j'ai pu personnellement mesurer le retour sur investissement.

 

Pour les babouches, c'est un produit que j'aime et  même si il n'y a pas de saisons pour en porter, l'été me paraît être le bon moment pour se convertir. J'ai eu beaucoup de difficultés à trouver un fournisseur de babouches sérieux, mais j'y suis parvenu et le jeu en valait la chandelle car je ne suis pas mécontent du résultat. Les produits sont vraiment de bonne qualité et bien supérieur à ce qu'on trouve habituellement sur les marchés ou dans les soukhs. Le tout pour un prix qui reste raisonnable.

 

Vos premiers retours à ces égards seront les bienvenus, alors n'hésitez pas à prendre la parole.

 

 

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 08:58

Comme je le disais tout récemment, le site (www.lazyfeet.fr) va bientôt ouvrir.

 

Tous les produits ne seront pas encore là, mais ça permettra malgré tout de rendre le site visible sur la vaste toile et il y aura déjà pas mal de choix (beaucoup plus en tout cas que ce que nous trouvons usuellement).

 

Les frais de port seront gratuits à partir de 50€ et ce sera 6€ sinon, quelque soit la commande. Ces conditions seront valables en France métropolitaine, Corse et Belgique.

 

Il y aura des packs:

le pack famille : 3 paires achetées, la quatrième offerte parmi un choix de modèles enfant.

le pack premium: au-delà de 120€ de commande, un code offert pour télécharger un album, ou une video (VOD) ou un jeux ou un logiciel chez notre partenaire

(si vous avez d'autres idées de pack, z'êtes les bienvenus)

 

Il y aura des bonnes affaires, des produits présentés en flash 360° et surtout un service client impeccable, c'est moi qui fait tout.

80% des produits sont européens (France, Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie, Autriche) et le reste est soit made in China (pour les produits d'entrée de gamme ou sous licence) ou importé du Maroc pour les babouches.

 

J'ai eu, à ce sujet, beaucoup de mal à trouver un fournisseur de babouches qui  ne soit pas un escro. Je me suis finalement approvisionné chez un importateur français. La bonne nouvelle c'est que les produits sont de bonne qualité (supérieurs à ce qu'on trouve habituellement), par contre les prix sont aussi un peu plus élevés. Je ne suis pas entièrement satisfait, mais c'est très difficile de trouver un partenaire fiable...On verra ce que ça donne.

 

Pour la partie B to B j'ai bricolé un petit site à partir de e-monsite. Je ne suis pas entièrement satisfait du résultat, ça fait un peu trop amateur à mon goût, même si l'essentiel est là. Cela dit, je ne suis pas sûr que ce site devienne visible et je compte plus sur une démarche commerciale classique pour vendre la prestation. Je note l'adresse, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez: http://redpill.e-monsite.com. (l'avantage c'est que c'est gratuit, l'inconvénient c'est qu'ils mettent de la pub et que les possibilités sont limitées).

 

Chers lecteurs qui me suivez depuis un moment, je vous souhaite un bon week-end. Et aux autres aussi bien sûr, ne soyons pas sectaires. (que diable!).

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 13:27

Prompts que nous sommes, citoyens français, à théoriser sur tout et rien, je vous recommande chaudement cet article de Daniel Fortin dans Les Echos sur la vente de Priceminister.

 

Outre l'article, je vous recommande ensuite la lecture des commentaires des internautes qui sont très pertinents et mettent le doigt sur quelques unes de nos spécificités, à savoir la frilosité, le manque d'imagination et pour finir, un certain sens du raccourci pour ne pas dire du farniente.

 

Mes chers contemporains, et néanmoins lecteurs, nous avons du pain sur la planche.

 

 

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 06:26

Le studio photo (re)fonctionne depuis hier, suite au changement de la pièce défectueuse.

Je croise les doigts pour qu'il n'y ait plus de panne.

 

La machine et le logiciel de traitement d'images associé sont faciles à prendre en main et j'ai pu mettre une quinziane de produit en ligne (soit 75 photos !!) en 3 heures. Je pense que je peux encore faire mieux, mais c'est déjà pas mal.

 

Je pense essayer de sous-traiter aux entreprises une prestation qui consisterait à réaliser pour eux des photos, ou des Flash 360° de leurs produits, soit à des fins e-commerce, soit à des fins de promotion sur leurs sites. Cela me permettra de diversifier mes activités et de rentabiliser plus vite le studio.

J'envisage de prendre un stagiaire en BTS action co pour m'aider dans cette démarche. Je le rémunérerai en fonction du CA généré par son action (je lui donnerai 20% de ce qu'il génère).

 

Les compagnies de leasing avait refusé le financement de la machine au prétexte que l'entreprise était jeune et sans historique, j'ai pu contourner la difficulté en transférant le leasing auprès de ma banque. Le financement par leasing étant intégré au business plan, il n'y a pas eu de difficulté.

 

J'ai rencontré hier dans le cadre du réseau entreprendre deux entrepreneurs qui ont une belle société en plein développement. Même si le contact fut sympathique et intéressant, je constate régulièrement chez les chefs d'entreprise qui ont "réussi" une certaine auto-satisfaction un peu déplaisante. J'aimerais leur rappeler que le boucher au bout de ma rue a également "réussi" et qu'ils doivent exiger plus d'eux-mêmes, mais je ne suis pas exactement en position de le faire. Et après tout, ça ne me regarde pas.

 

Je pense ouvrir le site vers la mi-juillet, je n'aurai probablement pas tous les produits, mais ça permettra de démarrer le compteur pour le référencement.

 

 

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 15:07

Je suis fier de mon titre qui , à mon avis, va en éloigner plus d'un...

 

Cela dit, j'ai acheté dans le cadre du développement de mon activité e-commerce, un studio photo Packshot Creator, pour le nommer.

 

Il s'agit d'un caisson qui permet de faire de la photo pro sur fond blanc et de générer également des flash 360°...Bref, un outil indispensable pour qui souhaite mettre en ligne de belles photos de ses produits.

 

L'investissement n'est cependant pas donné: 5000€ HT (amortissable sur 3 ans).

 

Or donc, après une demi-journée d'utilisation hier et alors que je commence juste à prendre en main la machine et le logiciel de traitement d'image fourni avec, c'est la panne !!!

 

Et oui, après seulement une petite demi-journée.

 

J'appelle le sav, pensant que l'on va m'envoyer un technicien. Que nenni, on m'annonce que ce doit être un des deux ballast gérant les néons et on m'explique comment le démonter pour l'envoyer afin qu'il soit expertisé et qu'on m'en renvoie un neuf.

 

Ca m'étonne un peu qu'on me laisse trifouiller dans la bête, au risque que je fasse pire que bien, mais bon pas le choix.

 

J'envoie donc le ballast hier soir et l'on me dit que j'en aurai un nouveau d'ici lundi si tout va bien.

 

Je fais quoi en attendant ? J'ai 300 références à shooter à prendre en photo et des entrepôts à organiser.

 

Ben je ne peux faire ni l'un ni l'autre puisque il faut prendre les photos avant de ranger...

 

Pratiquement une semaine de perdu...Cela dit mes interlocuteurs sont désolés. Ha ben, c'est déjà ça.

 

Alors voilà. Il semble que le ballast soit un maillon faible. Je vais donc m'en procurer en pièce de rechange ce qui évitera à la prochaine panne (on m'a assuré que ça arrivait rarement, mais je ne sais pas pourquoi, je doute...) de stopper mon activité. Le temps que le "sav" Packshot fasse son oeuvre, au moins je pourrai continuer à bosser...

 

Dans l'industrie où je travaillais avant, nous demandions à nos fournisseurs et à nos propres usines d'avoir les pièces de rechange usuelles sur les équipements critiques pour la production et ce, afin que la production ne soit pas arrêtée bêtement juste parce qu'un fusible a lâché sur une presse.

 

Ici, c'est pareil, je dois m'assurer d'avoir les pièces de rechange usuelles sous la main afin que ma production ne soit pas bêtement arrêtée.

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 06:46

J'ai travaillé dans de grandes entreprises pendant 12 ans.

 

Comme beaucoup d'entre nous, je partais tôt le matin, rentrais tard le soir et étais souvent en déplacement. Bref, les semaines défilaient avec une étonnante vitesse et j'avais peu de temps à consacrer à ma famille.

Je n'emmenais pas les enfants à l'école et je n'allais pas les chercher.

 

Quand j'avais de la chance et que je n'étais pas en déplacement, je les voyais quand même  le soir.

 

Je ne me plaignais pas, c'est le lot de la plupart des familles et j'avais la chance d'avoir un bon job. On ne peut pas être gagnant sur tous les tableaux. En outre, je me rattrapais le week-end, ou durant les congés.

 

Néanmoins, avec la décision de quitter la Très très grande entreprise pour créer une entreprise, activité que je pilote, au moins dans un premier temps, depuis chez moi, l'organisation a changé.

 

D'une part mon épouse (et concubine) a repris le travail, d'autre part (et en conséquence du premier point), je gère un certain nombre de tâches quotidiennes, dont la plus importante en responsabilité et en énergie: les enfants.

 

Après cette brillante introduction, je viens à mon sujet, les avantages et les inconvénients comparés de cette nouvelle vie par rapport à l'ancienne.

 

Commençons par le meilleur, les avantages donc:

 

- je passe beaucoup plus de temps avec les enfants. Ne faisons pas d'angélisme, quiconque a déjà passé une journée avec deux enfants sait ce que ça demande d'énergie et de patience. C'est un challenge managérial permanent, donc intéressant.

Néanmoins, les petits étant petits, je les aide tous les jours à devenir un peu plus grand, ce qui est une immense satisfaction à côté de laquelle la création d'une entreprise ressemble à un exercice de style dans le genre démonstration du théorème de Bolzano-Weierstrass.

J'ai ainsi pu me rendre compte que les parents qui s'occupent de leurs enfants sont des héros ordinaires. Ils accomplissent tous les jours de grandes choses dans l'anonymat le plus complet.

 

- j'ai une autonomie beaucoup plus grande. Je fais ce que je veux quand je veux. Ma seule contrainte, respecter le planning que je me suis imposé. C'est très confortable. Je peux commencer à bosser à 6h du matin. Faire un break de 9h à 10h pour aller chez Leroy Merlin, en heure creuse, et recommencer après. Ca, c'est bon.

 

- les circuits de décision, qui m'ont tant frustré dans la Très très grande entreprise, sont beaucoup plus courts. Je décide, j'exécute. Ca aussi, c'est très bon.

 

Il y a bien sûr d'autres avantages, mais j'ai cité les plus importants.

 

Viennent ensuite les inconvénients:

 

- la séparation vie pro/vie perso est floue. Mon bureau est dans la maison et j'ai vite fait de m'y retrouver assis, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, y compris le week-end. Il faut également souvent (re)expliquer à la famille que ce n'est pas parce que mon bureau est dans la maison que je suis disponible en permanence pour tout.

Je m'aperçois, à l'usage, qu'il faut beaucoup de discipline pour bien séparer les deux vies de façon à que l'une n'empiéte par sur l'autre (et réciproquement). La qualité des deux s'en trouve grandement améliorée. Je progresse dans ce domaine, mais clairement ce n'est pas facile.

 

- la désocialisation. Je ne suis pas sûr du terme, mais vous avez compris. Je travaille seul à la maison et donc, je rencontre beaucoup moins de gens qu'avant.

Certes, je suis intégré à des réseaux qui me permettent d'échanger régulièrement, je suis également entouré de conseils (banquier, expert-conmptable,...), malgré tout, je passe beaucoup de temps à travailler seul.

Dans la Très très grande entreprise, le travail se faisait en équipe, transversale ou hiérarchique et je rencontrais en permanence beaucoup de gens que ce soit en interne ou en externe. Pour le coup, la transition est rude et il faut non seulement en avoir conscience, mais y prendre garde.

 

Là encore, la liste des inconvénients n'est pas exhaustive, mais j'ai mis les plus importants pour moi.

 

Je pense avoir fait le bon choix pour le moment. La création de cette compagnie est une aventure très intéressante. Je vais bientôt entrer dans la phase deux, les premiers mois de réelle activité commerciale.

Mon affaire est basée à l'origine sur du b to c, puisque je vais vendre aux particuliers. Néanmoins, j'ai trouvé une activité b to b complémentaire dans la prestation de service aux entreprises, par hasard (enfin pas complètement) mais je vous en dirai un mot plus tard.

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 07:26

Un point important lorsque vous créez une entreprise dans le e-commerce est le choix de votre assureur.

 

Il vous faut une assurance pour d'une part couvrir vos locaux, votre stock, votre matériel, etc. C'est la multirisque professionnelle. N'importe quel assureur vous en fera une, reste à comparer les montants.

En revanche, cela se complique lorsqu'il s'agit d'obtenir une responsabilité civile. Peu d'assureurs veulent couvrir le risque dans le cas d'une activité e-commerce.

 

Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien, et en général, eux non plus.

 

Il semble cependant que les mutualistes ne couvrent pas ce risque, contrairement aux assureurs classiques. Donc, si vous voulez gagner du temps, tournez-vous plutôt vers ces derniers (Axa, Generali, GAN, etc.)

 

Je dois en rencontrer un certain nombre cette semaine pour obtenir des devis. Je vous donnerai le résultat.

 

 

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 09:08

Parmi les tâches et devoirs du créateur d'entreprise, il y a la question de la protection du chef d'entreprise qui doit être étudiée et résolue.

 

Ce n'est certes pas la problématique la plus intéressante à résoudre, néanmoins il ne faut pas l'occulter et de la même façon que ça ne vous viendrait pas à l'idée de conduire votre voiture sans assurance (si ce n'est pas le cas, quittez ce blog illico) il vous faut vous protéger.

 

Ainsi, vous devrez:

1) préparer votre retraite. Si vous devenez travailleur non salarié, comme c'est le cas lorsque vous êtes gérant majoritaire d'une SARL, par exemple. Vous étiez cadre, fini la complémentaire cadre. Il vous faut une nouvelle complémentaire qui vous permette de remplacer la précédente. Plusieurs formules existent, à vous de faire votre choix en fonction de ce que vous souhaitez.

En ce qui me concerne, je vais probablement opter pour une complémentaire retraite qui fonctionne par capitalisation, avec un support tout ce qu'il y a de plus sécuritaire. On parle ici de retraite et de long terme, pas de spéculation.

 

2) prévoir la maladie. Fini la mutuelle santé de votre entreprise bien aimée, vous êtes désormais seul maître à bord et devez donc souscrire une mutuelle pour compléter la sécurité sociale (le RSI si vous êtes travailleur non salarié).

En ce qui me concerne, je bénéficie de la mutuelle de l'employeur de Manman ma femme, qui est très avantageuse et je n'ai donc pas de question à me poser sur ce point pour l'instant.

 

3) prévoir le chomage. Vous êtes travailleur non salarié, vous n'avez plus droit au chomage au cas où vos petites affaires capoteraient et que vous vous retrouviez sans emploi, à pied, à poil, etc.

Une solution est de souscrire au GSC qui, je crois, est le seul organisme qui vous permette de toucher des indemnités dans les cas précédemment sités.

 

4) prévoir l'imprévisible. Vous êtes incapable temporairement de travailler, vous devenez invalide, pire vous décédez, que se passe-t-il ? Il vous faut une prévoyance qui va vous garantir, soit une rente, soit un capital, soit les deux, en fonction de l'un des événements précédents. Il y a de nombreuses formules, il faut bien se renseigner et souscrire celle qui vous convient le mieux.

Ce n'est ni facile ni agréable, car on parle ici de choses que l'on ne souhaite évidemment pas voir arriver. Il s'agit également de payer quelque chose tous les mois qui, si tout se passe normalement, sera perdu. Et bien oui, il s'agit ni plus ni moins d'une forme d'assurance et tout ce que vous versez sera perdu si il ne vous arrive rien. En revanche, si il vous arrive quelque chose, vous et/ou votre famille ne resterez pas sans rien. C'est de la prévoyance et croyez-moi, la discussion avec l'agent que vous rencontrez a vite fait de tourner au gore...

En ce qui me concerne, j'ai souscrit une prévoyance à La mondiale. Ils avaient la formule la plus adaptée pour moi et l'agent était à la fois très compétent et très sympatique. En outre, pour les créateurs d'entreprise, ils font 40% de réduction sur la première année de cotisation...

 

Voilà, c'est un bref résumé de ce qu'il faut étudier.

 

Mais j'insiste, vous êtes chef d'entreprise, responsable et vous devez avoir, au minimum, envisager les 4 points précédents. Libre à vous ensuite de faire votre choix, de souscrire ou de ne pas souscrire.

 

 

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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 07:56

Beaucoup de travail en ce moment;

 

J'ai passé une soutenance hier à l'IAE, encore une au mois de juin et ce sera fini. Rétrospectivement, être retourné sur le banc de l'école cette année me paraît surréaliste, mais je l'ai fait et je suis allé au bout, même si la motivation du second trimestre a été décroissante.

 

Je finalise en ce moment le site. Globalement, je suis assez satisfait de la formule proposée par Powerboutique, même si il y a forcément quelques frustrations. Cela reste une boutique clef en main et si on peut faire beaucoup de choses, certaines limites agacent un peu, mais "dura lex, sed lex".

Cela dit, cela répond à mes attentes au moins dans un premier temps.

 

Mauvaise nouvelle pour mon sutdio photo que je souhaite prendre en leasing. Les compagnies de leasing ont refusé mon dossier au prétexte que l'entreprise est jeune et qu'ils n'ont pas d'historique. Toutjours la même histoire. Je vais devoir l'acheter comptant, ce qui ne m'amuse pas mais va peut-être créer une autre opportunité de business...à suivre!!

 

Rendez-vous ce matin avec un conseillé professionnel de La Poste.

 

Et, si tout va bien, je pourrai signer mon accord de prêt la semaine prochaine. Pour info, Oséo a mis pratiquement trois semaines pour accorder sa garantie. On parle d'un tout petit prêt !!!! Dans quel monde vit-on ?

In fine, alors que j'ai un accord de principe depuis un bon moment, il m'aura fallu plus d'un mois pour concrétiser le prêt. Sans compter que les prêts d'honneur attendent le prêt bancaire. Ca devrait donc se débloquer la semaine prochaine.

 

J'apprends la patience, difficilement, car c'est loin d'être ma première qualité.

 

 

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Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /Mai /2010 14:29

Comme je vous l'ai dit, après avoir étudié un certain nombre de pistes afin de créer ou reprendre une entreprise, j'ai finalement conduit un projet de création dans l'e-commerce, pour tout un tas de raisons que je ne (re)développerai pas ici.

 

Il est temps pour moi, fidèles lecteurs, de lever le voile sur la fameuse activité. Alors, rions ensemble, je me lance dans la chaussure d'intérieur.

 

C'est quoi?

 

C'est:

- 50 millions de paires vendues en 2008

- un marché très large mais très mal couvert

- une multitude de gammes et de fournisseurs (pensez-donc: chaussons, pantoufles, mules, sabots, espadrilles, claquettes, babouches, tongs, ballerines, chaussons paramédicaux, etc.)

- un marché de niche sans offre spécialisée actuellement

 

Je pourrais continuer à développer, mais je ne tiens pas à refaire mon business plan.

 

L'adresse du site: www.lazyfeet.fr.

 

Le site est encore en cours de construction, je vise une ouverture au plus tard début septembre.

 

N'hésitez pas à échanger avec moi sur ce sujet, je suis intarissable.

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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 16:27

Je lis beaucoup de choses à droite et à gauche sur le sujet...

 

En particulier, dans le domaine des ntic en général et donc, de l'e-commerce en particulier, le discours dominant semble être de trouver le bon filon, de développer l'affaire le plus vite possible pour lever des fonds et, in fine, s'en mettre plein les poches.

 

Hum...

 

Je me garderai bien de porter un jugement sur cette manière d'aborder l'entrepreneuriat, après tout chacun ses motivations.

 

Néanmoins, je vais tâcher de décrire ici mes motivations, elles ont au moins le mérite d'être différentes du discours dominant à défaut d'être originales.

 

En fait, l'ensemble du processus et ma motivation repose sur deux piliers:

 

1) la vie est courte, il faut s'amuser dans ce que l'on fait:

travailler prend entre 10 et 15 heures par jour. On sacrifie beaucoup de choses à cela, alors autant que ce soit pour faire ce que l'on aime dans les meilleures conditions possibles. Et, à part quelques veinards qui trouvent un job de rêve, ou d'autres qui arrivent à un compromis acceptable ("Les accomodements raisonnables" dirait Jean-Claude Dubois), ou d'autres encore qui ne se posent pas de question, le meilleur moyen de parvenir à faire ce que l'on aime dans les meilleures conditions possibles pour soi, c'est de créer son entreprise, son job, ses règles du jeu.

Je ne développerai pas plus ce point là, je pense qu'il est évident ou à défaut, compréhensible.

 

2) il est nécessaire d'entreprendre différemment, avec force engagement environnemental et social

l'évolution du monde en général et de nos sociétés occidentales en particulier a fortement tendance, de mon point de vue, à détériorer les conditions de travail et notre environnement social. Discutez avec une personne de plus de 50 ans, qui est et a été salariée, elle vous le dira, travailler aujourd'hui est moins "drôle" qu'hier et plus dur sur le plan moral. C'est un fait, le travail se déshumanise et perd son sens. Les manageurs sont payés au rendement et, par conséquent, leurs collaborateurs deviennent des performances au-delà de toute signification et de tout partage de valeur.

Je fais encore parti de ceux qui pense que notre travail doit avoir un sens, qui nous est propre certes: qui pour gagner plus d'argent, qui pour participer à une aventure collective, qui pour participer au progrès de l'espèce.

Il est devenu très difficile aujourd'hui dans la plupart des grandes entreprise, pour parler de ce que je connais, de trouver ce sens. Le plus évident est devenu le salaire, ce qui finit toujours par créer de la frustration, car c'est une motivation extrinsèque bien moins puissante que la motivation intrinsèque.

Ce que je souhaite à travers la création de ma propre entreprise, c'est redonner du sens au travail. C'est un engagement environnement et social pour que le profit ne soit pas l'unique motivation, ni pour moi ni pour mes futurs collaborateurs. Cela passe par la mise en place de valeurs (j'en avais parlé ici) qui doivent être affichées et partagées.

Cela passe également par le temps. Car cela prend plus de temps de couler des fondations solides, de développer sur le long terme, de ne pas faire de compromis sur les valeurs, de manager autrement, de ne pas vendre le capital pour développer plus vite l'entreprise.

C'est une croissance qui repose sur le temps et sur la qualité.

 

Deux notions qui ont quelques peu disparues ces derniers temps.

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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /Avr /2010 10:41

Suite à l'oral d'hier, j'ai eu la réponse du comité. C'est un oui, franc et massif. Ils me prêtent ce que j'ai demandé. Ca fait plaisir.

 

Autre bonne nouvelle, les banques se décoincent du coup.

 

La mienne d'abord, qui souhaite me financer et me fait des conditions intéressantes pour que je conclue avec eux. Et une autre banque, dont un représentant a participé au comité d'hier (ce que j'ignorais d'ailleurs) et qui m'a appelé hier soir car le dossier les intéresse.

 

Comme quoi...il aura suffit d'une présentation à un comité, que celui-ci dise oui, pour que le reste suive.

 

Si vous êtes en phase de création, cela me paraît être un bon retour d'expérience: d'abord obtenir un prêt d'honneur auprès d'un organisme reconnu et le reste sera plus facile. Je pense avoir dépensé trop d'énergie et perdu trop de temps en amont du comité auprès des banques.

 

Ben, on apprend en marchant, je le saurais pour la prochaine fois.

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Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 10:53

C'est fait, je suis passé ce matin en comité d'engagement pour l'obtention d'un prêt d'honneur.

 

J'étais le premier, ce qui m'a permis de passer à l'heure et dans le temps imparti.

 

Devant moi, le jury était composé de banquiers, de chefs d'entreprises et de personnes de la CCI. Ils étaient 8 au total.

 

Ils avaient tous pris connaissance du dossier (le business plan) avant l'oral, la séance a donc essentiellement consisté à répondre à des questions. Le but: surtout jauger le porteur du projet.

 

Pas de difficultés particulières à remonter, tout s'est bien passé et je pense les avoir convaincus. J'aurai une réponse dans la journée, aussi bien sur l'accord que sur le montant.

 

Une des banques que j'ai sollicitée était dans le jury, ça devrait donc également plaidé en ma faveur et débloquer les financements bancaires.

 

Ca se précise, définitivement.

 

 

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 17:52

Je vais vous narrer une histoire triste et édifiante.

 

C'est l'histoire d'une bande de jeunes qui commercialisent des parapluies originaux sur internet.

 

Ils montent un site, présentent le produit et prennent les commandes.

 

En parallèle, ils font fabriquer le dit parapluie à l'autre bout du monde, quelque part en Asie et peut-être même bien en Chine.

 

En attendant les clients patientent et...que croyez-vous qu'il arriva ?

 

A lire ici.

 

Triste histoire donc.

 

Si quelqu'un avec un peu d'expérience, ayant travaillé dans  une industrie où la relation client/fournisseur est importante, voici ce qu'il aurait pu leur dire:

1) prendre les commandes sans avoir le produit = danger

2) ne pas connaître son fournisseur = danger

3) ne pas avoir la possibilité d'aller chez son fournisseur = danger

4) contractualiser la relation client/fournisseur au moyen d'un conseil juridique = bonne idée

 

Il se trouve que je viens d'une industrie où la relation et la dépendance client/fournisseur est très importante, en volume comme en termes de risques et de conséquences. Je suis donc habituer à "manager" cette relation et j'en connais les rouages. Je sais en particulier combien il est diffcile de parfaitement se comprendre même quand on est voisin, alors imaginé quand on est de culture différente.

En outre, je suis actuellement des cours de développement à l'international à l'IAE. Ces cours comprennent les aspects marketing, droit de la vente et technique de financement. Ce que j'en conclue, c'est que les échanges internationaux sont relativement compliqués et qu'il vaut mieux passer par un bon conseil juriduque pour les contractualiser.

 

J'ai d'aiileurs décidé, suite à ces cours, de ne pas m'approvisionner à l'étranger mais de passer par des distributeurs en France, quitte à rogner la marge. En termes de risque, pour une jeune entreprise, c'est beaucoup plus favorable.

 

Biensûr, on ne refera pas l'histoire et il est facile d'arriver après coup avec des "il aurait fallu". C'est vrai. MAis au moins, que cet exemple profite au génération future.

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 13:46

Certes, ce n'est ni nouveau, ni original.

 

Celui-ci, néanmoins a plusieurs particularités:

- il n'est plus tout jeune

- il n'est pas bêtement informaticien

- c'est un ancien chercheur au CNRS

- son domaine: le photo voltaïque low cost

 

Ca pique la curiosité non ?

 

Il s'agit de Kamel Ounadjela et l'histoire est à lire ici.

 

le site de sa compagnie.

 

 

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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  • Ingénieur de formation, j'étais manager dans un grand groupe. J'ai décidé de le quitter pour entreprendre.

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