Les femmes, le cinéma, être étranger

Publié le par The dudde

Vu hier un très beau film sur la difficulté d'être étranger dans un pays qui n'est pas le sien: Amreeka.
Si en plus vous êtes palestinien et si en plus vous émigrez aux Etats-Unis au début de la seconde guerre du golf...l'intégration est loin d'être simple.

Il se trouve que j'ai un ami algérien qui crée actuellement une entreprise en Algérie et avec qui j'ai parlé la semaine dernière de sujets tels que l'intégration, la religion, etc...

Il me disait, et c'est bien ce que montre le film, que les musulmans, en particulier les musulmans arabes, paient en majorité les agissements d'une minorité, dont bien entendu ils ne cautionnent ni les idées, ni les actes. Son discours était dur envers cette minorité de fanatiques, mais parce qu'à cause d'eux, sa vie est devenue plu dure, en particulier à l'étranger (il se déplace beaucoup).

Rien à voir, mais je le souligne car j'ai trouvé l'idée brillante tant sur le plan du symbole que sur le plan managériale: hier (journée de la femme pour les distraits...), Michel Denisot à céder sa place à Ariane Massenet pour la présentation du Grand journal.
A ma connaissance, il est le seul à avoir fait ça.

Et si David Pujadas avait céder sa place, pour un soir, à l'une de ses assistantes ?

Et si les grands décideurs avaient, pour une journée, céder leur place à leurs plus proches collaboratrices ?

Et si, une journée par an, les premiers s'effaçaient devant les seconds ?


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