Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 13:27

Prompts que nous sommes, citoyens français, à théoriser sur tout et rien, je vous recommande chaudement cet article de Daniel Fortin dans Les Echos sur la vente de Priceminister.

 

Outre l'article, je vous recommande ensuite la lecture des commentaires des internautes qui sont très pertinents et mettent le doigt sur quelques unes de nos spécificités, à savoir la frilosité, le manque d'imagination et pour finir, un certain sens du raccourci pour ne pas dire du farniente.

 

Mes chers contemporains, et néanmoins lecteurs, nous avons du pain sur la planche.

 

 

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 19:01

En ce jour de bac de philo, je partage cette citation de Schopenauer que j'aime bien.

 

"Cette vieille erreur, qu'il n'y de parfaitement vrai que ce qui est prouvé, et que toute vérité repose sur une preuve, quand, au contraire, toute preuve s'appuie sur vérité indémontrée".

 

En une phrase il démontre la contingence de nos sciences. Elles reposent, finalement, sur l'hypothèse que 1+1=2.

Par The dudde - Publié dans : As time goes by
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 06:26

Le studio photo (re)fonctionne depuis hier, suite au changement de la pièce défectueuse.

Je croise les doigts pour qu'il n'y ait plus de panne.

 

La machine et le logiciel de traitement d'images associé sont faciles à prendre en main et j'ai pu mettre une quinziane de produit en ligne (soit 75 photos !!) en 3 heures. Je pense que je peux encore faire mieux, mais c'est déjà pas mal.

 

Je pense essayer de sous-traiter aux entreprises une prestation qui consisterait à réaliser pour eux des photos, ou des Flash 360° de leurs produits, soit à des fins e-commerce, soit à des fins de promotion sur leurs sites. Cela me permettra de diversifier mes activités et de rentabiliser plus vite le studio.

J'envisage de prendre un stagiaire en BTS action co pour m'aider dans cette démarche. Je le rémunérerai en fonction du CA généré par son action (je lui donnerai 20% de ce qu'il génère).

 

Les compagnies de leasing avait refusé le financement de la machine au prétexte que l'entreprise était jeune et sans historique, j'ai pu contourner la difficulté en transférant le leasing auprès de ma banque. Le financement par leasing étant intégré au business plan, il n'y a pas eu de difficulté.

 

J'ai rencontré hier dans le cadre du réseau entreprendre deux entrepreneurs qui ont une belle société en plein développement. Même si le contact fut sympathique et intéressant, je constate régulièrement chez les chefs d'entreprise qui ont "réussi" une certaine auto-satisfaction un peu déplaisante. J'aimerais leur rappeler que le boucher au bout de ma rue a également "réussi" et qu'ils doivent exiger plus d'eux-mêmes, mais je ne suis pas exactement en position de le faire. Et après tout, ça ne me regarde pas.

 

Je pense ouvrir le site vers la mi-juillet, je n'aurai probablement pas tous les produits, mais ça permettra de démarrer le compteur pour le référencement.

 

 

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 15:07

Je suis fier de mon titre qui , à mon avis, va en éloigner plus d'un...

 

Cela dit, j'ai acheté dans le cadre du développement de mon activité e-commerce, un studio photo Packshot Creator, pour le nommer.

 

Il s'agit d'un caisson qui permet de faire de la photo pro sur fond blanc et de générer également des flash 360°...Bref, un outil indispensable pour qui souhaite mettre en ligne de belles photos de ses produits.

 

L'investissement n'est cependant pas donné: 5000€ HT (amortissable sur 3 ans).

 

Or donc, après une demi-journée d'utilisation hier et alors que je commence juste à prendre en main la machine et le logiciel de traitement d'image fourni avec, c'est la panne !!!

 

Et oui, après seulement une petite demi-journée.

 

J'appelle le sav, pensant que l'on va m'envoyer un technicien. Que nenni, on m'annonce que ce doit être un des deux ballast gérant les néons et on m'explique comment le démonter pour l'envoyer afin qu'il soit expertisé et qu'on m'en renvoie un neuf.

 

Ca m'étonne un peu qu'on me laisse trifouiller dans la bête, au risque que je fasse pire que bien, mais bon pas le choix.

 

J'envoie donc le ballast hier soir et l'on me dit que j'en aurai un nouveau d'ici lundi si tout va bien.

 

Je fais quoi en attendant ? J'ai 300 références à shooter à prendre en photo et des entrepôts à organiser.

 

Ben je ne peux faire ni l'un ni l'autre puisque il faut prendre les photos avant de ranger...

 

Pratiquement une semaine de perdu...Cela dit mes interlocuteurs sont désolés. Ha ben, c'est déjà ça.

 

Alors voilà. Il semble que le ballast soit un maillon faible. Je vais donc m'en procurer en pièce de rechange ce qui évitera à la prochaine panne (on m'a assuré que ça arrivait rarement, mais je ne sais pas pourquoi, je doute...) de stopper mon activité. Le temps que le "sav" Packshot fasse son oeuvre, au moins je pourrai continuer à bosser...

 

Dans l'industrie où je travaillais avant, nous demandions à nos fournisseurs et à nos propres usines d'avoir les pièces de rechange usuelles sur les équipements critiques pour la production et ce, afin que la production ne soit pas arrêtée bêtement juste parce qu'un fusible a lâché sur une presse.

 

Ici, c'est pareil, je dois m'assurer d'avoir les pièces de rechange usuelles sous la main afin que ma production ne soit pas bêtement arrêtée.

Par The dudde - Publié dans : Entreprendre
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 11:15

Difficile d'échapper à l'équipe de France de football en ce moment...Il y aurait une coupe du monde dans l'air que ça ne m'étonnerait qu'à moitié.

 

J'aime le foot. Pas les supporters, pas l'état d'esprit, pas le business. Juste le sport.

 

Ces dernières années, j'ai cependant pu mesurer à quel point le football s'était fourvoyé (en cassation). Le mauvais esprit règne partout: sur les terrains, dans les tribunes, partout. Et ce, quelque soit le niveau.

 

Déplorable.

 

J'ai vu récemment un reportage sur les gamins qui entrent à Clairefontaine à 12 ans. Ce sont les mêmes que l'on retrouve plus tard en équipe de France ou dans les clubs de league 1.

 

J'ai compris pourquoi ils sont comme ils sont.

 

Ils sont gâtés depuis leur plus jeune âge, habitués à être encensés, on leur promet la lune et ils y croient. Pire, ils s'y habituent.

 

Alors à 20 ans, ils sont blasés.

 

On ne leur a pas appris l'essentiel: le plaisir.

 

On ne leur a pas non plus appris le nécessaire: savoir parler, savoir compter, savoir raisonner.

 

A 20 ans, ce sont des enfants gâtés, mal élevés et incultes.

 

La faute aux grandes personnes qui se sont mal occupées d'eux. La faute à la fédération française de football qui devrait se remettre en question et aider ces gamins, les aimer un peu plus, s'intéresser moins à ce qu'ils vont rapporter et plus à ce qu'ils vont devenir.

 

Le monde est dur. Même pour les footballeurs.

 

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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 15:11

"we wanted to build an enduring company that would spread happiness"

Tony Hsieh, fondateur de zappos.com

 

Je vous recommande la lecture de cet article où il revient sur le rachat de Zappos par Amazon, en expliquant sa vision du management.

 

Instructif et spectaculaire (si si).

 

(vu sur le blog de Michel de Guilhermier).

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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 08:26

Jeffrey D. Sachs est professeur à Columbia. C'est quelqu'un dont on s'accorde à dire usuellement qu'il est intelligent.

 

Bref, pas le genre à prôner béatement l'utopie.

 

Et pourtant, il a écrit la semaine dernière une chronique stupéfiante dans Les Echos. Cette chronique est passée inaperçue, la classe journalistique française étant occupée à garder nos cerveaux disponibles pour un peu plus de pub.

 

Il propose dans l'article dont je vous mets le lien ci-dessous ni plus ni moins que les riches donnent aux pauvres et que les forts aident les faibles.

 

Si si.

 

Les gens, tout de même.

 

http://www.lesechos.fr/info/analyses/020566044646.htm?xtor=EPR-1098-%5bgrande_consommation%5d-20100531

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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 06:46

J'ai travaillé dans de grandes entreprises pendant 12 ans.

 

Comme beaucoup d'entre nous, je partais tôt le matin, rentrais tard le soir et étais souvent en déplacement. Bref, les semaines défilaient avec une étonnante vitesse et j'avais peu de temps à consacrer à ma famille.

Je n'emmenais pas les enfants à l'école et je n'allais pas les chercher.

 

Quand j'avais de la chance et que je n'étais pas en déplacement, je les voyais quand même  le soir.

 

Je ne me plaignais pas, c'est le lot de la plupart des familles et j'avais la chance d'avoir un bon job. On ne peut pas être gagnant sur tous les tableaux. En outre, je me rattrapais le week-end, ou durant les congés.

 

Néanmoins, avec la décision de quitter la Très très grande entreprise pour créer une entreprise, activité que je pilote, au moins dans un premier temps, depuis chez moi, l'organisation a changé.

 

D'une part mon épouse (et concubine) a repris le travail, d'autre part (et en conséquence du premier point), je gère un certain nombre de tâches quotidiennes, dont la plus importante en responsabilité et en énergie: les enfants.

 

Après cette brillante introduction, je viens à mon sujet, les avantages et les inconvénients comparés de cette nouvelle vie par rapport à l'ancienne.

 

Commençons par le meilleur, les avantages donc:

 

- je passe beaucoup plus de temps avec les enfants. Ne faisons pas d'angélisme, quiconque a déjà passé une journée avec deux enfants sait ce que ça demande d'énergie et de patience. C'est un challenge managérial permanent, donc intéressant.

Néanmoins, les petits étant petits, je les aide tous les jours à devenir un peu plus grand, ce qui est une immense satisfaction à côté de laquelle la création d'une entreprise ressemble à un exercice de style dans le genre démonstration du théorème de Bolzano-Weierstrass.

J'ai ainsi pu me rendre compte que les parents qui s'occupent de leurs enfants sont des héros ordinaires. Ils accomplissent tous les jours de grandes choses dans l'anonymat le plus complet.

 

- j'ai une autonomie beaucoup plus grande. Je fais ce que je veux quand je veux. Ma seule contrainte, respecter le planning que je me suis imposé. C'est très confortable. Je peux commencer à bosser à 6h du matin. Faire un break de 9h à 10h pour aller chez Leroy Merlin, en heure creuse, et recommencer après. Ca, c'est bon.

 

- les circuits de décision, qui m'ont tant frustré dans la Très très grande entreprise, sont beaucoup plus courts. Je décide, j'exécute. Ca aussi, c'est très bon.

 

Il y a bien sûr d'autres avantages, mais j'ai cité les plus importants.

 

Viennent ensuite les inconvénients:

 

- la séparation vie pro/vie perso est floue. Mon bureau est dans la maison et j'ai vite fait de m'y retrouver assis, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, y compris le week-end. Il faut également souvent (re)expliquer à la famille que ce n'est pas parce que mon bureau est dans la maison que je suis disponible en permanence pour tout.

Je m'aperçois, à l'usage, qu'il faut beaucoup de discipline pour bien séparer les deux vies de façon à que l'une n'empiéte par sur l'autre (et réciproquement). La qualité des deux s'en trouve grandement améliorée. Je progresse dans ce domaine, mais clairement ce n'est pas facile.

 

- la désocialisation. Je ne suis pas sûr du terme, mais vous avez compris. Je travaille seul à la maison et donc, je rencontre beaucoup moins de gens qu'avant.

Certes, je suis intégré à des réseaux qui me permettent d'échanger régulièrement, je suis également entouré de conseils (banquier, expert-conmptable,...), malgré tout, je passe beaucoup de temps à travailler seul.

Dans la Très très grande entreprise, le travail se faisait en équipe, transversale ou hiérarchique et je rencontrais en permanence beaucoup de gens que ce soit en interne ou en externe. Pour le coup, la transition est rude et il faut non seulement en avoir conscience, mais y prendre garde.

 

Là encore, la liste des inconvénients n'est pas exhaustive, mais j'ai mis les plus importants pour moi.

 

Je pense avoir fait le bon choix pour le moment. La création de cette compagnie est une aventure très intéressante. Je vais bientôt entrer dans la phase deux, les premiers mois de réelle activité commerciale.

Mon affaire est basée à l'origine sur du b to c, puisque je vais vendre aux particuliers. Néanmoins, j'ai trouvé une activité b to b complémentaire dans la prestation de service aux entreprises, par hasard (enfin pas complètement) mais je vous en dirai un mot plus tard.

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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 07:26

Un point important lorsque vous créez une entreprise dans le e-commerce est le choix de votre assureur.

 

Il vous faut une assurance pour d'une part couvrir vos locaux, votre stock, votre matériel, etc. C'est la multirisque professionnelle. N'importe quel assureur vous en fera une, reste à comparer les montants.

En revanche, cela se complique lorsqu'il s'agit d'obtenir une responsabilité civile. Peu d'assureurs veulent couvrir le risque dans le cas d'une activité e-commerce.

 

Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien, et en général, eux non plus.

 

Il semble cependant que les mutualistes ne couvrent pas ce risque, contrairement aux assureurs classiques. Donc, si vous voulez gagner du temps, tournez-vous plutôt vers ces derniers (Axa, Generali, GAN, etc.)

 

Je dois en rencontrer un certain nombre cette semaine pour obtenir des devis. Je vous donnerai le résultat.

 

 

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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 16:40

que l'être humain soit inspiré.

 

Dommage, c'est parfois seulement. (vu sur Après la pub).

 

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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 09:22

Vous connaissez sûrement cette citation de Pierre Desproges:

"[...] le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules."

 

Et bien voilà, aujourd'hui l'Ipad est commercialisé en France, je vais reprendre deux fois des moules.

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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 08:24

Belle opération organisée ce jour par la SNCF, à l'occasion de la fête du livre:

ils mettent à votre disposition un livre gratuitement dans les gares et les trains, vous le lisez, puis vous l'oubliez où vous êtes et un autre le prendra, qui le lira et l'oubliera et...le monde deviendra meilleur juste parce que les gens liront plus et seront plus avertis.

 

Seul bémol sur l'opération , je ne sais pas ce qu'ils ont choisi. S'ils sont de grands écrivains et qu'ils ont produit de grands livres, je doute malheureusement que ce soit avec des Hugo, Zola ou autre Maupassant que l'on donne envie de lire à ceux qui ne lisent pas. Et c'est bien pourtant le but de l'opération.

 

M'est avis qu'il faudrait plutôt choisir de bons thrillers contemporains, des polars à couper le souffle et d'une manière général ces histoires qu'on n'arrive pas à quitter.

 

Je lis en ce moment "Treize lunes" de Charles Frazier. Et vous ?

 

 

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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 10:18

Je partage avec vous cette photo vue sur Après la pub.

 

Ca résume à peu près l'essentiel des maux de nos sociétés occidentales et contemporaines.

 

sayingimages.jpg

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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 09:08

Parmi les tâches et devoirs du créateur d'entreprise, il y a la question de la protection du chef d'entreprise qui doit être étudiée et résolue.

 

Ce n'est certes pas la problématique la plus intéressante à résoudre, néanmoins il ne faut pas l'occulter et de la même façon que ça ne vous viendrait pas à l'idée de conduire votre voiture sans assurance (si ce n'est pas le cas, quittez ce blog illico) il vous faut vous protéger.

 

Ainsi, vous devrez:

1) préparer votre retraite. Si vous devenez travailleur non salarié, comme c'est le cas lorsque vous êtes gérant majoritaire d'une SARL, par exemple. Vous étiez cadre, fini la complémentaire cadre. Il vous faut une nouvelle complémentaire qui vous permette de remplacer la précédente. Plusieurs formules existent, à vous de faire votre choix en fonction de ce que vous souhaitez.

En ce qui me concerne, je vais probablement opter pour une complémentaire retraite qui fonctionne par capitalisation, avec un support tout ce qu'il y a de plus sécuritaire. On parle ici de retraite et de long terme, pas de spéculation.

 

2) prévoir la maladie. Fini la mutuelle santé de votre entreprise bien aimée, vous êtes désormais seul maître à bord et devez donc souscrire une mutuelle pour compléter la sécurité sociale (le RSI si vous êtes travailleur non salarié).

En ce qui me concerne, je bénéficie de la mutuelle de l'employeur de Manman ma femme, qui est très avantageuse et je n'ai donc pas de question à me poser sur ce point pour l'instant.

 

3) prévoir le chomage. Vous êtes travailleur non salarié, vous n'avez plus droit au chomage au cas où vos petites affaires capoteraient et que vous vous retrouviez sans emploi, à pied, à poil, etc.

Une solution est de souscrire au GSC qui, je crois, est le seul organisme qui vous permette de toucher des indemnités dans les cas précédemment sités.

 

4) prévoir l'imprévisible. Vous êtes incapable temporairement de travailler, vous devenez invalide, pire vous décédez, que se passe-t-il ? Il vous faut une prévoyance qui va vous garantir, soit une rente, soit un capital, soit les deux, en fonction de l'un des événements précédents. Il y a de nombreuses formules, il faut bien se renseigner et souscrire celle qui vous convient le mieux.

Ce n'est ni facile ni agréable, car on parle ici de choses que l'on ne souhaite évidemment pas voir arriver. Il s'agit également de payer quelque chose tous les mois qui, si tout se passe normalement, sera perdu. Et bien oui, il s'agit ni plus ni moins d'une forme d'assurance et tout ce que vous versez sera perdu si il ne vous arrive rien. En revanche, si il vous arrive quelque chose, vous et/ou votre famille ne resterez pas sans rien. C'est de la prévoyance et croyez-moi, la discussion avec l'agent que vous rencontrez a vite fait de tourner au gore...

En ce qui me concerne, j'ai souscrit une prévoyance à La mondiale. Ils avaient la formule la plus adaptée pour moi et l'agent était à la fois très compétent et très sympatique. En outre, pour les créateurs d'entreprise, ils font 40% de réduction sur la première année de cotisation...

 

Voilà, c'est un bref résumé de ce qu'il faut étudier.

 

Mais j'insiste, vous êtes chef d'entreprise, responsable et vous devez avoir, au minimum, envisager les 4 points précédents. Libre à vous ensuite de faire votre choix, de souscrire ou de ne pas souscrire.

 

 

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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 12:53

90827-warren-buffet

 

Je ne suis pas un grand disciple de Warren Buffet, pour la simple raison que le métier d'investisseur m'est à la fois étranger et indifférent.

 

Certes, je m'intéresse un peu à la bourse et possède quelques valeurs qui, à défaut de voir leur valorisation doubler tous les ans, ont au moins le mérite de rapporter des dividendes intéressants, mais ce n'est pas exactement une passion, plus une volonté d'avoir un panel d'investissements diversifiés.

 

Néanmoins, je ne suis pas indifférent à la personnalité du bonhomme et j'aime toujours lire ses leçons de bon sens, qui ont tendance à me rendre le métier plus sympathique qu'il ne l'est lorsqu'il est vu par le prisme des traders et autres banquiers sans moral.

 

Il se trouve que Blandine Blanc-Durand a écrit un très bon article dans Les Echos sur les quatres grands conseils usuellement dispensés par l'oracle.

 

L'article est, en outre, très plaisant à lire. A voir ici.

 

 

Par The dudde - Publié dans : As time goes by
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